Parcours résidentiel
La question de la mobilité résidentielle est de plus en plus prégnante.
En 2008, lors du Congrès de Cannes, le Mouvement Hlm a réaffirmé à l’occasion de la présentation de son projet son souhait d’être « promoteur de parcours résidentiels » et s’est engagé à :
- mettre en place, à travers le livret de mobilité, des rendez-vous réguliers avec les locataires qui en font la demande ou dont la situation de revenu ou d’occupation le justifie
- prendre en compte les situations spécifiques avec une attention particulière à la recherche de solutions pour les personnes handicapées ou en perte d’autonomie et prendre en compte la mobilité des travailleurs en mobilité.
En 2009, la loi Molle (loi de Mobilisation pour le Logement et la Lutte contre l’Exclusion) va plus loin et impose une mobilité des locataires en place dans le parc social en leur faisant perdre, dans certains cas, leur droit au maintien dans les lieux.
Un dispositif de « rendez-vous » avec les locataires soumis au SLS ou en sous-occupation est mis en place afin d’examiner leur situation et les informer des possibilités d’évolution de leur parcours résidentiel.
Enfin, la loi vient entériner cet engagement dans le cadre des Conventions d’Utilité Sociale qui seront signées entre l’Etat et chaque bailleur.
C’est dans ce contexte que les organismes régionaux et l’AR habitat ont souhaité relancer en juin 2009 le cycle de réunion "parcours résidentiels". Ces groupes de travail permettent d’échanger sur les pratiques des uns et des autres et d’engager une réflexion collective sur le sujet.